HENRI TEXIER TRIO

MERCREDI 12 OCTOBRE 20H30
LE SHED

Line up

Sébastien Texier saxophones  
Henri Texier contrebasse 
Gautier Garrigue batterie

Un jeune homme, une contrebasse à portée de mains, en plein milieu d’un champ : c’est la pochette de Amir, premier disque d’Henri Texier qui du haut de ses 30 ans a le culot d’un solo de contrebasse de 30 minutes pour inaugurer sa longue discographie. Le vinyle est d’ailleurs devenu au fil des années une pièce très prisée chez les collectionneurs.

 

A quoi rêvait ce jeune musicien ? Quels étaient ses rêves et ses projets ? 46 années plus tard, il est devenu un monument du jazz français et européen, tout simplement. 

 

Entre temps il a accompagné les musiciens américains de passage au célèbre club parisien Le Chat qui Pêche (Chet Baker, Bud Powell, Johnny Griffin), il a pris de plein fouet l’arrivée du free jazz au milieu des années 60 aux côtés d’Ornette Coleman, il s’est créé une « bande » avec Aldo Romano, François Jeanneau, Claude Barthélémy, Daniel Humair ou Louis Sclavis.

 

Du jeune homme de Amir à la figure incontournable qu’il continue d’asseoir avec le tout récent « Heteroklite Lockdown », un point de correspondance se fait jour : les yeux grands ouverts. 

Grands ouverts sur les autres arts (théâtre, danse, musique traditionnelle) avec lesquels il lance des passerelles, grands ouverts sur la jeune génération dont il s’entoure régulièrement : Bojan Z ou Manu Codjia en leurs temps, enthousiasmant batteur Gautier Garrigue sur ce dernier enregistrement.

Un jeune homme, une contrebasse à portée de mains, en plein milieu d’un champ : c’est la pochette de Amir, premier disque d’Henri Texier qui du haut de ses 30 ans a le culot d’un solo de contrebasse de 30 minutes pour inaugurer sa longue discographie. Le vinyle est d’ailleurs devenu au fil des années une pièce très prisée chez les collectionneurs.

A quoi rêvait ce jeune musicien ? Quels étaient ses rêves et ses projets ? 46 années plus tard, il est devenu un monument du jazz français et européen, tout simplement.

Entre temps il a accompagné les musiciens américains de passage au célèbre club parisien Le Chat qui Pêche (Chet Baker, Bud Powell, Johnny Griffin), il a pris de plein fouet l’arrivée du free jazz au milieu des années 60 aux côtés d’Ornette Coleman, il s’est créé une « bande » avec Aldo Romano, François Jeanneau, Claude Barthélémy, Daniel Humair ou Louis Sclavis.

Du jeune homme de Amir à la figure incontournable qu’il continue d’asseoir avec le tout récent « Heteroklite Lockdown », un point de correspondance se fait jour : les yeux grands ouverts.
Grands ouverts sur les autres arts (théâtre, danse, musique traditionnelle) avec lesquels il lance des passerelles, grands ouverts sur la jeune génération dont il s’entoure régulièrement : Bojan Z ou Manu Codjia en leurs temps, enthousiasmant batteur Gautier Garrigue sur ce dernier enregistrement.